Apprendre, avec l’archéologie et la théorie du langage

Je viens de rendre compte d’un ouvrage passionnant qui montre à l’envi combien penser la transmission, l’apprentissage, l’enseignement, c’est-à-dire les processus du connaître, nécessite de ne jamais oublier la théorie du langage voire de l’élargir.  Je veux dire par là qu’il semble à beaucoup comme naturel d’oublier celle-ci dès lors que les traces (écrites, enregistrées, etc.) ne sont pas disponibles et qu’il faut se contenter de ce qu’on appelle les “cultures matérielles”. Il me semble alors qu’on effectue la même sortie du langage, la même opération de rebroussement théorique, que lorsqu’on exclut du langage le silence, le para-verbal, etc. Par conséquent, cet ouvrage serait l’occasion de penser à nouveaux frais une théorie du langage intégrant les “cultures matérielles” tout comme elle se doit d’intégrer les gestes, les corps, la société, l’histoire. A lire donc…

https://journals.openedition.org/lectures/46022

 

Serge Martin
Serge Martin
Professeur émérite de littérature contemporaine de langue française DILTEC (EA 2288) et THALIM (UMR 7172), Université Sorbonne Nouvelle Paris 3… Lire la suite

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Serge Martin (17 décembre 2020). Apprendre, avec l’archéologie et la théorie du langage. Voix et relation. Consulté le 8 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/v6dd


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